Syndicat national des lycées, collèges, écoles et du supérieur

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MARTINIQUE : le rectorat sur les hauteurs de Schoelcher : la tête dans les nuages…

© FreePik

Le SNALC Martinique, syndicat représentatif unique par son indépendance financière et son absence d’inféodation à quelque fédération que ce soit est aujourd’hui très actif sur notre territoire.

Ainsi, de l’école au supérieur, le SNALC Martinique accompagne les collègues qui le sollicitent quotidiennement dans les différentes problématiques qu’ils rencontrent et, force est de constater que le 1er degré représente une part importante des plaintes de nos adhérents.

1er constat – la DPE1 a littéralement perdu sa tête !

Comme tout le monde le sait probablement, un organigramme des services académiques est téléchargeable en sur le site du Rectorat. La dernière mise à jour date d’avril dans la mesure où le service des Personnels Enseignants (entre autres) a subi quelques modifications ce qui est tout à fait normal et habituel.
Mais, s’il y a toujours une Cheffe de la DPE (qui supervise le 1er et le 2nd degré), le SNALC Martinique s’étonne aujourd’hui qu’elle ne soit toujours pas secondée dans la gestion de la DPE1.
L’organigramme fait en effet état de « XXX » depuis le départ du dernier directeur de la DPE1 en janvier dernier.
Cela pose bien entendu des problèmes évidents de gestion de dossiers mais aussi de possibilité d’échanges avec le Rectorat. Cela questionne aussi grandement sur la considération qui est accordée aux enseignants du 1er degré qui ne mériteraient donc pas de Chef pour leur Division de Personnel ?

2ème constat – les arrêtés de changement d’échelon : doucement mais sûrement ?

Là où la majorité des académies françaises ont relativement bien cadré le changement d’échelon de leurs personnels, l’académie de Martinique communique ouvertement sur le fait qu’elle dispose d’une année scolaire pour régulariser ses agents et émettre les avis de changement d’échelons. Si, in fine, les enseignants sont payés rétroactivement à la suite de l’émission de l’arrêté de changement d’échelon et que de ce fait, cela ne soit pas un préjudice énorme sur le plan financier, il reste que se voir officiellement signifié par arrêté son changement d’échelon en juillet alors que l’on a été informé que l’on changeait d’échelon au précédent mois de septembre, est pour le moins très étonnant.

Le SNALC Martinique demande que comme l’immense majorité des académies, le changement soit effectif durant le premier trimestre et non pas 6 ou 8 mois après, à la convenance du Rectorat.

3ème constat – Consignes pour les néo titulaires : oui…mais non

Il existe un gros problème soulevé par de nombreux collègues néo titulaires (T1 T2 T3 T4) quant à leur formation.
Dans les faits (nous parlons de la grande majorité des cas), le PE convoqué à une formation « néotitulaire » doit D’ABORD se rendre dans son école, prendre la responsabilité de sa classe à 7h50, attendre la venue de son remplaçant, ET SEULEMENT après, partir pour se rendre à l’INSPE à Fort de France où les formations commencent à 8h30. En cas de non-remplacement, certains directeurs interdisent tout simplement au PE de se rendre à sa formation !

Mesdames la DAASEN et la rectrice ont été interpellées sur cette situation.
Leur réponse fût la suivante : il s’agit d’une formation statutaire et obligatoire, dont le volume horaire et le planning sont connus en amont car transmis en début d’année par la responsable INSPE de la formation. Par conséquent, il est admis que les PE néo titulaires peuvent se rendre à leur formation, remplacés ou non, sans passer par leur école.

Le SNALC Martinique demande qu’une directive écrite émane des instances officielles sur cette problématique soulevée en octobre 2022 afin que les collègues ne soient plus mis en porte-à-faux.

4ème constat – Déplacement ordonné !

Le SNALC Martinique rappelle une énième fois pour ceux qui auraient encore des doutes : un déplacement doit se faire dans le cadre d’un ordre de mission et ceci est aussi valable pour les Brigades qui peuvent être amenés à effectuer des remplacements au pied levé.
Un appel téléphonique pour effectuer un remplacement n’est pas suffisant pour être couvert en cas de problèmes (sur le trajet ou en établissement). Il est indispensable de recevoir par écrit un ordre de mission.
Cela implique bien entendu un échange en bonne intelligence entre les collègues et leur circonscription sur les modalités d’envoi de cet écrit (le mail professionnel que l’on peut aujourd’hui consulter sur son téléphone portable semble tout à fait approprié).

Le SNALC Martinique demande donc que des consignes claires soient données en ce sens aux Circonscriptions afin que les enseignants soient informés le plus rapidement possible par écrit dès que la décision est prise de leur attribuer une mission de remplacement. Cela permettra de prévenir des situations qui pourraient être très préjudiciables pour tout le monde

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