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Guyane : défense du personnel des communes isolées dépendant de la piste d’atterrissage de Maripasoula

Aéroport de Maripasoula - vue aérienne
© AlexCad, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

Le SNALC Guyane déplore l’absence de bienveillance du rectorat face à la difficulté d’accès des communes desservies par l’aéroport de Maripasoula. La direction générale de l’aviation civile a fermé l’aérodrome en raison d’un incident sur un vol Air Guyane. La fermeture a été décidée pour une durée indéterminée. Aujourd’hui, seuls les hélicoptères peuvent rallier, par la voie des airs, la commune, plus que jamais enclavée.

Le rectorat, la CTG et la préfecture, lors d’une cellule de crise qui s’est tenue en préfecture ce dimanche, ont convenu d’une solution qui consiste à assurer une liaison aérienne entre Cayenne et Grand-Santi, puis d’assurer la desserte des deux communes de Papaïchton et Maripasoula en pirogue. Mais cela provoque des inquiétudes, d’autant plus qu’un drame a été évité de justesse samedi. Une pirogue a chaviré avec à son bord plusieurs personnes dont le principal du collège de Papaïchton qui a manqué de se noyer.

Dans ce contexte, le rectorat exige malgré tout que le personnel assure la continuité pédagogique et regagne son poste en pirogue, via une liaison en avion à Grand-Santi, sur un fleuve dont le niveau est au plus bas et où la majorité des pirogues naviguant ne bénéficient pas d’assurance, ni de gilets de sauvetage.

Le SNALC Guyane est particulièrement attentif au bien-être des personnels et rappelle au personnel se sentant en danger qu’il possède un DROIT DE RETRAIT :

D’après les articles 5-6 et 5-7 du décret 95-680 du 9 mai 1995 insérés dans le Code de la Fonction publique-Conseil d’État, 2 juin 2010, l’agent peut se retirer d’une situation de travail sans aucune sanction ni retenue de traitement s’il a un motif raisonnable de penser que la situation présente « un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé ou celle d’autrui ». Dès que le danger a disparu, la reprise est obligatoire.

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